Desirs et Frustration

Le désir, parfois peut vous briser le c½ur, vous anéantir.
Le désir peut faire de votre vie un enfer.
C'est dur de vouloir quelque chose qu'on ne peut pas avoir.
Mais ceux qui souffrent le plus, sont ceux qui ne savent pas ce qu'ils veulent
Desirs et Frustration

# Posté le dimanche 29 mars 2009 08:59

Modifié le vendredi 03 avril 2009 15:29

Ne perdez plus un seul instant !

Ne perdez plus un seul instant !
La vie est faite d'opportunités

Même celle qu'on ne saisit pas


Ephemère

# Posté le dimanche 22 février 2009 10:12

Ego

Ego

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 16:00

Pour un non pour un peut-être Ou même un imbécile Pour un souci de rien Pour un mot pour une lettre Un chemin difficile Je pleurais comme un chien

Pour un non pour un peut-être Ou même un imbécile Pour un souci de rien Pour un mot pour une lettre Un chemin difficile Je pleurais comme un chien
Jusqu'ici j'ai foiré pas mal de choses. Mis à part le gâteau au chocolat de ce soir dont je ne suis pas peu fière, l'âge adulte commence avec une odeur de gâteau brûlé. Piece of shit. Je relis mon journal d'il y a un an et me rend compte que mon spleen n'est pas de saison, ni de circonstance. Il fait partie de moi depuis l'adolescence, depuis les premières blessures. Amoureuses, amicales, familiales. Depuis tout ce temps, je traîne des jugements, de la ranc½ur, des angoisses qui n'en finissent pas de créer des conflits entre le monde extérieur et moi, provoquant des fossés qui me séparent d'un bonheur sans cesse fuyant alors qu'il est à porter de main, le salaud.



Une nuit, je ne sais plus laquelle, j'ai rêvé d'une rencontre avec Alexandre Jardin. Il m'a dit : "Vis, fais tes choix". Facile à dire. Le choix que je fais, c'est de changer, mais l'impression que j'ai, est celle d'un piétinement perpétuel. Est-ce parce que l'évolution est infime, ou parce que mes efforts sont vains? Je ne sais. Je change, mais c'est dur d'accepter que le process ne puisse se radicaliser du jour au lendemain.

Ma vie est truffée d'incohérences.

Je pleure encore trop souvent, mais je ne devrais pas m'excuser pour ça. Certains matins, j'éprouve encore quelques difficultés à vivre, mais je sais désormais que c'est passager et qu'il finit toujours par revenir un sentiment de fierté à traverser des déserts de sentiments.

Aujourd'hui, je doute parfois de ce dont je suis capable, mais au fond je suis persuadée qu'avec de la volonté, les choses pourraient changer plus vite que je ne le pense. Peut-être que le premier pas vers le bonheur, c'est de réussir à nous imaginer heureux un jour. Ca aussi, c'est facile à dire.



# Posté le lundi 15 septembre 2008 17:23

Soir d'anniversaire

Soir d'anniversaire
J'essaie de reprendre mon souffle, mais lorsque je me cache sous les couvertures pour pleurer, la vie s'étrangle doucement, doucement... Cette douleur incessante, fluctuante, s'approche et danse, dévêtue de tout complexe, me hante lorsqu'elle a le mal du pays. Expulsion. Ce mot fait couler la bave le long de mes lèvres qui n'ont plus en bouche que le goût des larmes diluviennes lorsque viennent le soir ou les jours de pluie. Je veux la rendre orpheline, l'assassiner une fois pour toute. Combien de temps. Combien de temps faudra-t-il pour la convaincre de se taire, de m'épargner, de me laisser une chance de survie et de laisser l'autre s'échapper, sans devenir folle. Pourquoi ces réminiscences, cette inconstance, ce mépris de l'autre, cette envie de faire mal parce qu'on a soi-même souffert. Que faut-il pour briser le mur et passer de l'autre côté, là enfin où l'hystérie s'évapore et le temps fleure bon le pardon. C'est si facile. Si facile quand tout va bien, les jours de lucidité et de relativisme, quand vous vous levez le matin et que vous sentez qu'il n'y a aucune raison d'être ainsi, démuni, affaibli, sans perspective. Ce sont ces matins pleins d'optimisme et de charme, qui font bien d'exister pour vous permettre de vous relever, même trop rares, ils persistent. Et puis il arrive que vous simuliez le bonheur, dans la rue, un sourire surgissant à l'improviste, vous vous dites que ça y est, que vous touchez du doigt ce petit quelque chose qui... Et cet espoir niais, indicible, sans fondement, plein de naïveté, qui débecte l'autre et vous pousse à vivre. Et cet espoir fou, d'avoir une autre chance, dans cette autre vie, où vous serez un(e) autre qu'aujourd'hui. Il existe mille vies, mille espoirs, mille raisons d'être, mille demains, un seul aujourd'hui, un seul passé, truffés de tristesse, la seule et même tristesse, dont vous êtes fucking dépendant. Je ris, je pleure, je vis, j'espère, je vomis sur le bien, le mal, les deux qui se confondent. Je n'ai pas de réponse. Je suis étrangère à ma vie et j'avance les bras tendus vers un ciel sans couleur.

# Posté le mercredi 30 juillet 2008 17:06